La presse en parle 

Revue de Presse Septembre 2020

Armide 1778, Lully

"Quant à Véronique Gens, elle reste l'une des plus belles Armide qui soient. L'auburn séducteur du timbre, ses fêlures exquise ment travaillées, offrent un tragique d'une absolue noblesse, notamment dans le célèbre monologue ("Enfin, il est en ma puissance")..."

Opéra Magazine, Vincent Borel, Septembre 2020

Revue de Presse Juin 2020

Récital Nuits
Véronique Gens, I Giardini
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"Véronique Gens prouve une fois encore combien elle sait sculpter la ligne et magnifier le verbe. Les couleurs dont la soprano pare sa voix conviennent bien à ces œuvres qui cultivent le recueillement et le mystère. Un très beau disque autour de la nuit."

Mardi 16 juin 2020

"The superb soprano is in her prime on this charming collection of French art songs."

"You don’t want this recital to end."

sfcv.org, Jason Victor Serinus, 22 Juin 2020

"L'art suprême de diseuse de Véronique Gens, les sortilèges d'un timbre reconnaissable entre tous parent ces pièces d'un charme fou. La phrase caressée, l'émotion palpitante nous en font savourer chaque détail. Encore un joyau à porter au crédit de son inlassable défense du répertoire français, déjà illustrée dans la trilogie des héroïnes romantiques ''Tragédiennes'' en compagnie de Christophe Rousset (Erato), et plus récemment par d'autres disques pour le label Alpha."

on-mag.fr,Jean-Pierre Robert, 8 Juin 2020

Revue de Presse Mai 2020

Récital Nuits
Véronique Gens, I Giardini

"It is hard to imagine a voice better suited to this repertoire. Evenness of tone between registers and seamless legato are as apparent as ever, as is careful attention to diction and a sensitivity to the changing sentiments of the poetry. Gens is always intensely musical, without ever resorting to the over-egging one sometimes hears in other performances"

theclassicreview.com, David A.McConnell, 4 mai 2020

Diapason Magazine, mai-juin 2020

Revue de Presse Avril 2020

Récital Nuits
Véronique Gens, I Giardini

"C’est aussi un disque où les mots ont autant de poids que la musique : les textes des mélodies portent en effet les signatures de grands auteurs (Théophile Gautier, le poète allemand Heine, Paul Verlaine, Sacha Guitry). Au service de ces beaux textes, Véronique Gens est à même de faire valoir ses incomparables talents de conteuse et relève le pari de donner à voir autant qu’à entendre la "Nuit d’Espagne" de Massenet ou le marivaudage de la mélodie de Messager "J’ai deux amants". Une technique rigoureuse et la maîtrise de toute une tradition du chant français permettent aussi à la chanteuse d’être toujours parfaitement compréhensible : le texte des Trois poèmes de Lekeu regorge d’assonances en « on », « ou », « an » et « eu » qui sont de véritables chausse-trappes pour tous les chanteurs non francophones mais dont Véronique Gens se rit avec une aisance confondante. Les liaisons - ô combien importantes – font l’objet de la même scrupuleuse diction : combien de chanteuses auraient savonné celle du vers « Mes yeux auront des charmes délicieux » dans la "Dernière valse" de Reynaldo Hahn ?"

"Véronique Gens prouve une fois encore combien elle sait sculpter la ligne et magnifier le verbe, même quand les poèmes mis en musique ne relèvent pas de la plus haute littérature (à noter que Lekeu et Saint-Saëns sont les auteurs de leurs propres textes, et que Ropartz a lui-même traduit Heine pour ses Quatre poèmes). Les couleurs dont la soprano pare sa voix conviennent bien à ces œuvres qui cultivent le recueillement et le mystère, sans exclure toutefois la lumière qu’y apporte le clair de lune. Et quand la gaieté s’impose, comme dans le délicieux « J’ai deux amants » de Messager, ou déjà dans « L’île inconnue » de Berlioz, Véronique Gens montre qu’elle n’est pas inéluctablement vouée à la tragédie, malgré quatre disques fameux."

"Il faut l’art consommé de Véronique Gens pour donner à ces saynètes vocales leur content de poésie, de mystère et de nuit, nonobstant quelques éclats lumineux comme le malicieux J’ai deux amants, de Messager. Amour du son, art de la langue, la chanteuse raffine la ligne et cajole le verbe qu'elle pare de demi-teintes chatoyantes ou plus dramatiques."

lemonde.fr, Marie-Aude Roux, 24 avril 2020

Belle revanche pour Véronique Gens dont la longue carrière se poursuit sans heurt à l’opéra, brassant largement parmi les répertoires les plus opposés qui soient (du baroque à la chanson réaliste française) et qui n’aura cessé de défendre en parallèle l’art de la mélodie dont elle est l’une des plus éminentes ambassadrices. Comme avant elle Felicity Lott, une anglaise certes mais totalement européenne et française de cœur, Véronique Gens a très tôt été associée à la mélodie, même si à l’origine ses premières amours auraient pu l’en éloigner. Tout droit sortie du monde baroque et de son retour en grâce au beau milieu des années quatre-vingt, celle-ci a eu la chance de ne pas limiter ses centres d’intérêts et à multiplier les expériences qui de Mozart l’ont conduites à Gluck et jusqu’à Wagner, en passant par Berlioz et Verdi, sur scène, tout en privilégiant oratorios, cantates, mélodies et Lieder. S’il ne lui a pas toujours été facile, malgré sa notoriété, de persuader certains directeurs de salles de l’inviter en récital au rythme qu’elle aurait souhaité, la soprano n’a jamais baissé les bras et su enregistrer régulièrement des programmes très personnels en compagnie d’accompagnateurs triés sur le volet et en premier lieu Susan Manoff. Liée au Palazzetto Bru Zane  célèbre fondation installée à Venise, inventée pour promouvoir la musique française romantique du XIXème siècle, Gens a remporté son « combat » puisqu’elle est désormais l’une des plus ardentes et actives défenseurs de la mélodie, pour laquelle elle s’investit pleinement, endossant même les habits de l’enseignante à ses heures perdues (avec Royaumont notamment).

wanderersite.com, François Lesueur, 25 avril 2020

Album of the Week

Gens’s performances are as spellbinding as ever. It’s hard to think of another singer working today who is more compelling in this repertory, with every word crystal clear and every nuance of the text perfectly inflected.

theguardian.com, Andrew Clements, 23 avril 2020

Album of the week

"Gens approaches her artistic prime in well-chosen vocal items, combining a cool, elegant soprano and her native savour of the French language"

thetimes.co.uk, HX, 26 avril 2020

" (...) her cool-toned, mezzo-ish soprano is ageing like a good Pinot Noir, with plenty of body but no hint of heaviness (...)"

prestomusic.com, Katherine Cooper, 24 avril 2020

Maître Peronilla, Offenbach

"Véronique Gens, qui excelle décidément dans tous les registres, incarne la tante mûrissante de Manoëla, Léona, qui refuse de vieillir et finira par épouser Don Guardona. Toujours impeccable, elle comble l’auditeur à chaque intervention. Quel talent !"

Revue de presse février 2020

Télérama, février 2020

Note One, février 2020

Prix Caecilia 2019

Rtbf.be

Avec Luigi Rossi, la lyre d’Orphée et la harpe de David

"Le point de départ de cet album est un enregistrement réalisé en 2005 en compagnie de l’exquise Véronique Gens dont le public avait été privé en raison d’un différend juridique aujourd’hui résolu. La beauté envoûtante de ce legato de miel, la musicalité raffinée de l’interprète, la sensualité de la déclamation font tout le prix du premier CD du coffret, intitulé « la lyra d’Orfeo », même si la diction italienne n’a pas le caractère précis et percutant qui a marqué les grandes incarnations de cette tragédienne hors pair dans le répertoire français"

Resmusica.com, Pierre Degott, 19 février 2020

Revue de presse janvier 2020

Trophées Forumopera 2019

Forumopera, 2 janvier 2020

Des Contes enchanteurs

"Dotée d’aigus percutants et de graves délicatement cuivrés, avec une belle palette de couleurs, toujours intelligemment utilisée, Veronique Gens capte l’attention en Giulietta à laquelle elle confère une insolente sensualité dans la parure affichée d'une Rita Hayworth. "

Forumopera, Brigitte Maroillat, 25 janvier 2020

Le rideau de l’Opéra Bastille se relève pour les Contes d’Hoffmann

"Véronique Gens déploie toute la séduction attendue pour Giulietta, la courtisane, pourtant éloignée des ses incarnations habituelles. La voix se pare d’une sensualité et d’un panel de couleurs plus affirmées (et de grande classe au plan scénique)."

Olyrix, José Pons, 28 janvier 2020

Les Contes d'Hoffmann à l'Opéra Bastille

"Mais c'est Véronique Gens qui stupéfie par la justesse (dans tous les sens du terme), la grandeur de son interprétation. Avec celle qui vient de l'Opéra classique et de Mozart, la Giulietta de ce soir n'est pas quelque banale courtisane, mais l'agent des forces négatives. Son allure, sa classe signent une incarnation."

Opéra Magazine, Patrice Henriot, mars 2020

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