La presse en parle 

Revue de Presse Novembre 2021

Passion
 

"Véronique Gens et Reinoud van Mechelen partagent un amour du verbe qui semble incommensurable au regard de la qualité superbe de la prosodie de la soprano, et de la clarté idéale d’émission du haute-contre."
Resmusica, Le 19 novembre 2021 par Charlotte Saulneron

"Here, as there, Gens is in thrilling voice. She has the knack harder, surely, in miscellaneous pieces than in a complete opera of instantly getting to the heart of a character."
gramophone.co.uk , Richard Lawrence, Novembre 2021

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Calisto de Cavalli à la Scala de Milan

 "Véronique Gens en Junon furieuse et blessée : majesté !"
diapasonmag.fr,  Loïc Chahine  le 3 novembre 2021

"the regal Juno of Veronica Gens"
bachtrack.com, Renato Verga, 01 novembre 2021

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Marco Brescia& Rudy Amisano
Calisto , Teatro alla Scala
Novembre 2021

Revue de Presse Octobre 2021

La fille de Madame Angot
 

"En Mlle Lange, Véronique Gens joue à la grande dame qui s’encanaille. C’est avec délice que l’on perçoit, en un exercice réjouissant d’autodérision, la tragédienne que l’on connaît affleurer derrière l’intrigante aux mœurs olé olé."
Forum Opera, Christophe Rizoud, Octobre 2021

"Atout maître du disque, elle est entourée d’une formidable troupe où brillent la classe amusée de Véronique Gens, demi-mondaine prête à sortir ses griffes."
La Croix, Emmanuelle Giuliani, Octobre 2021

"Cela fait ainsi quelque temps que Véronique Gens s’encanaille délicieusement dans des productions estampillées PBZ : qui d’autre qu’elle pour aussi noblement incarner Mademoiselle Lange ?"
 Premièreloge-opéra.com, Laurent Bury, Octobre 2021

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Passion
 

"Après avoir fréquenté des mélodies et airs d'opéra du xix  siècle distribués sur trois récitals "Néère",  "Visions"  et "Nuits", Véronique Gens revient au répertoire baroque qui la fit découvrir. Le programme, intelligemment conçu, emprunte au dernier quart du XVIIe siècle et s'organise en cinq actes brefs, signalés chacun par un titre."
Classica, Philippe Venturi, Octobre 2021

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Revue de Presse Août-Septembre 2021

Passion
 

Sur France.tv, la soprano Véronique Gens revient au baroque

La chanteuse française avait fait ses débuts, au milieu des années 1980, dans le répertoire baroque avant de s’en éloigner. La voici interprétant à nouveau cette musique lors d’un concert célébrant notamment Lully, capté en juin.

 

Par Renaud Machart, Le Monde 21/08/2021

"La tessiture centrale de Véronique Gens, la noblesse et l'autorité de son timbre, son sens du théâtre (...) et la qualité supérieure de sa diction font merveille dans ce répertoire."

Télérama, Sophie Bourdais, 10/09/2021

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"Véronique Gens s’adapte avec une aisance confondante et une vérité de chaque instant au moindre personnage qu’elle incarne. Sa présence altière se ressent presque physiquement: on ne peut que saluer une fois encore les qualités de cette chanteuse qu’on admire depuis tant d’années."

ConcertoNet.com, Stéphane Gauthier, 15/08/2021

" Yet here she returns to her French baroque roots, her voice still youthfully fresh, with a temperamental range that enables her to project the passions of the classical heroines Alceste, Armide and Médée, and the mythological deities Juno, Ceres and Aeolia with a tragedienne’s clarity of diction and histrionic eloquence."

TheSundayTimes, Hugh Canning, 01/08/2021

Revue de Presse Juin-Juillet 2021

Passionnément, André Messager
 

"La diva française la plus élégante depuis l'époque de Régine Crespin, Véronique Gens, qui a déjà été engagée dans plusieurs opéras des éditions Bru Zane, est le personnage principal et le cerveau de Ketty Stevenson dans cette comédie romantique sur le riche propriétaire américain de terres et de yachts William Stevenson..."

Dr. Ingobert Waltenberger

OnlineMerker.com

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La Fille de Mme Angot, Charles Lecoq
 

Véronique Gens semble heureuse d’échapper aux rôles hiératiques auxquels sa grande distinction et ses caractéristiques vocales la condamnent souvent. Sa voix se déploie avec aisance dans un rôle qui semble écrit pour elle, exploitant un bas medium d’une exceptionnelle qualité pour un soprano.

Operaphile, 15 Juillet 2021

Dédier le second rôle féminin à l’immense Véronique Gens est un grand luxe. Moins pétillante que sa consœur, elle se démarque par une élégance à toute épreuve dans son personnage de demi-mondaine, maîtresse de personnalités haut-placées, et néanmoins issue de la même école que l’héroïne. Le duo de leur dispute au troisième acte est hilarant, et fort bien mené.

Resmusica, Catherine Scholler, 8 Juillet 2021

Passion, Les Surprises
Lully et ses Contemporains
 

 [...]"Il est remporté avec intelligence et audace, avec panache et dynamisme, porté par la grande Tragédienne qu’est Véronique Gens. Impériale et droite, magnifique dans sa robe écarlate, digne de la Médée et de l’Armide dont elle interprète les passages phare, la chanteuse a ce soir-là livré une masterclass de ce que doit être l’art si particulier de la tragédie mise en musique, ce parlar cantando à la française. Magie du verbe, lisibilité du mot, théâtralité des récitatifs, déclamation nuancée des airs comme des récits qui suspend les spectateurs à ses lèvres et rend tout livret inutile. La soprano sculpte de milles inflexions les tourments et les peines, les explosions de fureurs et imprécations infernales. La prosodie est admirable, le chant l’est tout autant, tout entier tourné vers le drame et l’incarnation, avec une présence hypnotique et des aigus lunaires."

Musebaroque.fr, Viet-Linh Nguyen, 29 Juin 2021

"Ce soir donc, à l’Opéra de Massy, la soprano Véronique Gens est la seule soliste de cet opéra très français, incarnant le personnage principal avec aisance, de sa taille haute et fine. Dès son premier air « Désir, transports » extrait de la Circé d'Henry Desmarest, elle fait immédiatement preuve de son soin délicat de la langue française, dont elle est une experte de la prononciation. Son vibrato aide à sa projection qui gagne, au fur et mesure de la soirée, en intensité. Grâce à sa conscience du texte, ses récitatifs sont toujours très convaincants, comme celui de l’air « Enfin il est en ma puissance » d’Armide de Lully, faisant preuve d’une expressivité légèrement retenue mais authentique. La soprano se montre ainsi touchante dans « Espoir si cher et si doux » d’Atys ou dans le sublime air de la Nuit « Voici le favorable temps » du Triomphe de l’Amour. Outre la richesse de son timbre dans tous les registres, l'auditeur apprécie la chaleur de ses graves, suffisamment sonores. Véronique Gens sait également démontrer une présence intense notamment lors de « Noires filles du Styx » de la Médée de Marc-Antoine Charpentier."

 Olyrix, Emmanuel Deroeux, 8 Juillet 2021

Revue de Presse Mai 2021

Mélodies Françaises, Récital Toulouse Le Capitole
 

"On eut droit à une guirlande d’œuvres riches de ruissellements, de clairs de lune et de frémissements amoureux. Véronique Gens déroula cette guirlande avec une grâce exquise, d’une belle voix homogène à la musicalité irréprochable."

André Peyrègne, ForumOpera 28 Mai 2021

Revue de Presse Février-Mars 2021

Ô mon bel inconnu, Reynaldo Hahn

"En tête, nous placerons haut, très haut Véronique Gens qui s'encanaille en Antoinette comme jadis Crespin chez Offenbach. On imagine le travail que Véronique a du effectuer pour reconsidérer sa manière de chanter et retrouver un naturel presque populaire. On ne passe pas du Baroque à Hahn en trois coup de cuillère à pot. Chapeau bas devant l'exploit !"

Arts-Spectacles, Christian Colombeau, Mars 2021

"(...) Gens apporte à son personnage tout le mélange de légèreté et de gravité qui convient."

ResMusica.com, Pierre Degott, Mars 2021

"On s’amuse à entendre Véronique Gens se déboutonner en épouse pas si sage (admirez avec quelle classe elle chante : « Vous m’avez pincé le derrière ! »)"

Musikzen.fr, François Lafon, Février 2021

" (...) une équipe de haut vol, dominée par Véronique Gens, grande bourgeoise insatisfaite, phrasé impérieux, timbre argenté et musicalité parfaite."

Le Diamant d'Opéra, Opéra Magazine, Mars 2021

Michel Parouty

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Revue de Presse Décembre 2020

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Récital Nuits
Véronique Gens, I Giardini
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10. Véronique Gens: Nuits
We said: “It’s hard to think of another singer today who is more compelling in this repertory, with every word crystal clear and every nuance of the text perfectly inflected.”

Revue de Presse Septembre 2020

Armide 1778, Lully

"Quant à Véronique Gens, elle reste l'une des plus belles Armide qui soient. L'auburn séducteur du timbre, ses fêlures exquise ment travaillées, offrent un tragique d'une absolue noblesse, notamment dans le célèbre monologue ("Enfin, il est en ma puissance")..."

Opéra Magazine, Vincent Borel, Septembre 2020

Revue de Presse Juin 2020

Récital Nuits
Véronique Gens, I Giardini
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"Véronique Gens prouve une fois encore combien elle sait sculpter la ligne et magnifier le verbe. Les couleurs dont la soprano pare sa voix conviennent bien à ces œuvres qui cultivent le recueillement et le mystère. Un très beau disque autour de la nuit."

Mardi 16 juin 2020

"The superb soprano is in her prime on this charming collection of French art songs."

"You don’t want this recital to end."

sfcv.org, Jason Victor Serinus, 22 Juin 2020

"L'art suprême de diseuse de Véronique Gens, les sortilèges d'un timbre reconnaissable entre tous parent ces pièces d'un charme fou. La phrase caressée, l'émotion palpitante nous en font savourer chaque détail. Encore un joyau à porter au crédit de son inlassable défense du répertoire français, déjà illustrée dans la trilogie des héroïnes romantiques ''Tragédiennes'' en compagnie de Christophe Rousset (Erato), et plus récemment par d'autres disques pour le label Alpha."

on-mag.fr,Jean-Pierre Robert, 8 Juin 2020

Revue de Presse Mai 2020

Récital Nuits
Véronique Gens, I Giardini
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"It is hard to imagine a voice better suited to this repertoire. Evenness of tone between registers and seamless legato are as apparent as ever, as is careful attention to diction and a sensitivity to the changing sentiments of the poetry. Gens is always intensely musical, without ever resorting to the over-egging one sometimes hears in other performances"

theclassicreview.com, David A.McConnell, 4 mai 2020

Diapason Magazine, mai-juin 2020

Revue de Presse Avril 2020

Récital Nuits
Véronique Gens, I Giardini

"C’est aussi un disque où les mots ont autant de poids que la musique : les textes des mélodies portent en effet les signatures de grands auteurs (Théophile Gautier, le poète allemand Heine, Paul Verlaine, Sacha Guitry). Au service de ces beaux textes, Véronique Gens est à même de faire valoir ses incomparables talents de conteuse et relève le pari de donner à voir autant qu’à entendre la "Nuit d’Espagne" de Massenet ou le marivaudage de la mélodie de Messager "J’ai deux amants". Une technique rigoureuse et la maîtrise de toute une tradition du chant français permettent aussi à la chanteuse d’être toujours parfaitement compréhensible : le texte des Trois poèmes de Lekeu regorge d’assonances en « on », « ou », « an » et « eu » qui sont de véritables chausse-trappes pour tous les chanteurs non francophones mais dont Véronique Gens se rit avec une aisance confondante. Les liaisons - ô combien importantes – font l’objet de la même scrupuleuse diction : combien de chanteuses auraient savonné celle du vers « Mes yeux auront des charmes délicieux » dans la "Dernière valse" de Reynaldo Hahn ?"

"Véronique Gens prouve une fois encore combien elle sait sculpter la ligne et magnifier le verbe, même quand les poèmes mis en musique ne relèvent pas de la plus haute littérature (à noter que Lekeu et Saint-Saëns sont les auteurs de leurs propres textes, et que Ropartz a lui-même traduit Heine pour ses Quatre poèmes). Les couleurs dont la soprano pare sa voix conviennent bien à ces œuvres qui cultivent le recueillement et le mystère, sans exclure toutefois la lumière qu’y apporte le clair de lune. Et quand la gaieté s’impose, comme dans le délicieux « J’ai deux amants » de Messager, ou déjà dans « L’île inconnue » de Berlioz, Véronique Gens montre qu’elle n’est pas inéluctablement vouée à la tragédie, malgré quatre disques fameux."

"Il faut l’art consommé de Véronique Gens pour donner à ces saynètes vocales leur content de poésie, de mystère et de nuit, nonobstant quelques éclats lumineux comme le malicieux J’ai deux amants, de Messager. Amour du son, art de la langue, la chanteuse raffine la ligne et cajole le verbe qu'elle pare de demi-teintes chatoyantes ou plus dramatiques."

lemonde.fr, Marie-Aude Roux, 24 avril 2020

Belle revanche pour Véronique Gens dont la longue carrière se poursuit sans heurt à l’opéra, brassant largement parmi les répertoires les plus opposés qui soient (du baroque à la chanson réaliste française) et qui n’aura cessé de défendre en parallèle l’art de la mélodie dont elle est l’une des plus éminentes ambassadrices. Comme avant elle Felicity Lott, une anglaise certes mais totalement européenne et française de cœur, Véronique Gens a très tôt été associée à la mélodie, même si à l’origine ses premières amours auraient pu l’en éloigner. Tout droit sortie du monde baroque et de son retour en grâce au beau milieu des années quatre-vingt, celle-ci a eu la chance de ne pas limiter ses centres d’intérêts et à multiplier les expériences qui de Mozart l’ont conduites à Gluck et jusqu’à Wagner, en passant par Berlioz et Verdi, sur scène, tout en privilégiant oratorios, cantates, mélodies et Lieder. S’il ne lui a pas toujours été facile, malgré sa notoriété, de persuader certains directeurs de salles de l’inviter en récital au rythme qu’elle aurait souhaité, la soprano n’a jamais baissé les bras et su enregistrer régulièrement des programmes très personnels en compagnie d’accompagnateurs triés sur le volet et en premier lieu Susan Manoff. Liée au Palazzetto Bru Zane  célèbre fondation installée à Venise, inventée pour promouvoir la musique française romantique du XIXème siècle, Gens a remporté son « combat » puisqu’elle est désormais l’une des plus ardentes et actives défenseurs de la mélodie, pour laquelle elle s’investit pleinement, endossant même les habits de l’enseignante à ses heures perdues (avec Royaumont notamment).

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wanderersite.com, François Lesueur, 25 avril 2020

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Album of the Week

Gens’s performances are as spellbinding as ever. It’s hard to think of another singer working today who is more compelling in this repertory, with every word crystal clear and every nuance of the text perfectly inflected.

theguardian.com, Andrew Clements, 23 avril 2020

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Album of the week

"Gens approaches her artistic prime in well-chosen vocal items, combining a cool, elegant soprano and her native savour of the French language"

thetimes.co.uk, HX, 26 avril 2020

" (...) her cool-toned, mezzo-ish soprano is ageing like a good Pinot Noir, with plenty of body but no hint of heaviness (...)"

prestomusic.com, Katherine Cooper, 24 avril 2020

Maître Peronilla, Offenbach

"Véronique Gens, qui excelle décidément dans tous les registres, incarne la tante mûrissante de Manoëla, Léona, qui refuse de vieillir et finira par épouser Don Guardona. Toujours impeccable, elle comble l’auditeur à chaque intervention. Quel talent !"

Revue de presse février 2020

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Télérama, février 2020

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Note One, février 2020

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Prix Caecilia 2019

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Avec Luigi Rossi, la lyre d’Orphée et la harpe de David

"Le point de départ de cet album est un enregistrement réalisé en 2005 en compagnie de l’exquise Véronique Gens dont le public avait été privé en raison d’un différend juridique aujourd’hui résolu. La beauté envoûtante de ce legato de miel, la musicalité raffinée de l’interprète, la sensualité de la déclamation font tout le prix du premier CD du coffret, intitulé « la lyra d’Orfeo », même si la diction italienne n’a pas le caractère précis et percutant qui a marqué les grandes incarnations de cette tragédienne hors pair dans le répertoire français"

Resmusica.com, Pierre Degott, 19 février 2020

Revue de presse janvier 2020

Trophées Forumopera 2019

Forumopera, 2 janvier 2020

Des Contes enchanteurs

"Dotée d’aigus percutants et de graves délicatement cuivrés, avec une belle palette de couleurs, toujours intelligemment utilisée, Veronique Gens capte l’attention en Giulietta à laquelle elle confère une insolente sensualité dans la parure affichée d'une Rita Hayworth. "

Forumopera, Brigitte Maroillat, 25 janvier 2020

Le rideau de l’Opéra Bastille se relève pour les Contes d’Hoffmann

"Véronique Gens déploie toute la séduction attendue pour Giulietta, la courtisane, pourtant éloignée des ses incarnations habituelles. La voix se pare d’une sensualité et d’un panel de couleurs plus affirmées (et de grande classe au plan scénique)."

Olyrix, José Pons, 28 janvier 2020

Les Contes d'Hoffmann à l'Opéra Bastille

"Mais c'est Véronique Gens qui stupéfie par la justesse (dans tous les sens du terme), la grandeur de son interprétation. Avec celle qui vient de l'Opéra classique et de Mozart, la Giulietta de ce soir n'est pas quelque banale courtisane, mais l'agent des forces négatives. Son allure, sa classe signent une incarnation."

Opéra Magazine, Patrice Henriot, mars 2020